Ukraine: Collecte pour la population

Nous relayons le message de l’Institut Fénelon

Chers élèves, Chers parents, Chers enseignants, Chers personnels,
Pour venir en aide à la population Ukrainienne en grande difficulté aujourd’hui, nous organisons une collecte dont voici les produits et équipements de première nécessité et d’hygiène communiquée par l’Ambassade d’Ukraine
•  Couvertures thermiques, sacs de couchage, plaids, matelas, et oreillers
•  Gels douche, dentifrice, brosses, couches, serviettes hygiéniques, coton, serviettes en papier, antiseptique, alcool médical, masques réutilisables et jetables
•  Vêtements (chauds notamment), tentes, lits de camp et réchauds
•  Serviettes en microfibre et sets de vaisselle réutilisables
•  Piles, bougies et lampe-torches
•  Produits alimentaires : eau, barres énergétiques, fruits secs, noix, conserves, pâtes, vermicelles, céréales, etc.


Cette collecte aura lieu du mardi 1er au vendredi 4 mars matin à l’accueil de chaque site.

MAJ du 1ier mars 2022:
L’Ambassade d’Ukraine en France nous informe qu’il n’est plus nécessaire de donner des vêtements.
La priorité est aux produits pharmaceutiques et de premiers soins.


Bien cordialement
Véronique GUILLEBERT
Adjointe en Pastorale

 

Donnez votre avis pour changer l’école : connectez-vous sur notre plateforme participative

Information venant de l’ APEL National

A l’occasion de notre XXIIe congrès national, l’Apel lance une grande consultation en ligne pour que l’école change vraiment. Du 31 janvier au 13 mars 2022, nous vous donnons la parole pour construire l’avenir de nos enfants.

 

Pour la première fois, nous ouvrons une plateforme participative en amont de notre congrès « Parents & école, bougeons-nous ! » qui se déroulera à Nice du 20 au 22 mai 2022. Elle recueillera vos avis et vos idées, car pour changer l’école, nous comptons sur vous !

Quand ?

Du 31 janvier au 13 mars 2022, vous pourrez vous connecter directement sur plateforme-participative.apel.fr

Qui ?

Nous donnons la parole à l’ensemble de la communauté éducative

Parents d’élèves, élus et salariés du mouvement des Apel, chefs d’établissement, enseignants, directeurs diocésains et tutelles, partenaires de l’Enseignement… nous voulons recueillir le plus grand nombre d’opinions, provenant de toutes celles et ceux qui font l’école au quotidien.

Comment ?

En vous identifiant puis en cliquant sur l’onglet « Participer », vous pourrez librement répondre aux questions qui vous seront proposées, exprimer vos idées, vos envies pour une école mieux adaptée à un monde en mutation. Vous pourrez également enrichir le débat en apportant vos contributions à celles qui ont déjà été postées.

Toutes vos participations seront ensuite analysées 
puis restituées
 lors de notre XXIIe congrès.

Alors ne manquez pas ce rendez-vous et connectez-vous dès le 31 janvier pour faire bouger l’école !

A noter : du 20 au 22 mai 2022, tous ceux qui ne seront pas présents à Nice, pourront suivre les séances plénières du congrès et certaines conférences en streaming, sur la plateforme.

 

Source: https://www.apel.fr/actualites/actualite/donnez-votre-avis-pour-changer-lecole-connectez-vous-sur-notre-plateforme-participative.html

Chocolats et Confiseries de Noël

Nouvelle offre gourmande pour Noël ! Vous pouvez directement voir la sélection de chocolats et confiseries Florian et commander directement à partir de notre site en CLIQUANT ICI

 

Cantine: Ecole, Collège et Lycée

Au sein de l’ APEL Fénelon, une équipe est en charge des commissions cantines. Malgré la COVID-19 ces réunions ont bien eu lieu en 2020/2021.

Vous trouverez les rapports pour l’école, le collège et le lycée en suivant ce lien: accès aux commissions cantines.

Notez que nous avons mis en place un formulaire de contact, dans cette même page, pour toutes suggestions, remarques ou autres.

[⚠️ Brunch & AG du 5 octobre⚠️]

 

Pour vous inscrire: https://apel-fenelon-grasse.com/nous-contacter/

BAC 2021: On en parle déjà !

Le BAC en 2021 c’est déjà d’actualité !

Toutes les informations en téléchargeant la doc suivante: https://apel-fenelon-grasse.com/wp-content/uploads/2018/10/BAC-2021_diaporama_information_eleves_et_leur_famille_rentree2018.pptx

4 BD: Sensibiliser les lycéens aux métiers de l’ingénierie

« Sensibiliser » les lycéens aux métiers de l’ingénierie : des BDs à télécharger pour les illustrer lancées par la fédération professionnelle des entreprises d’ingénierie de France (Syntec-Ingénierie).

BIM MANAGER

RESPONSABLE ETUDES AVIATION

SURETE NUCLEAIRE

ECOLOGUE

DATA SCIENTIST

Pour en savoir plus, la page facebook associée:  https://www.facebook.com/avenir.ingenierie/

«Momo Challenge» : parlez-en avec vos enfants

Le dernier défi dont raffolent les ados sur Internet, le « Momo Challenge », est un jeu dangereux. Mieux vaut en connaître les ressorts pour inciter les jeunes à ne pas s’y frotter.

Ne vous fiez pas à son prénom apparemment innocent. Momo sème actuellement la terreur sur la messagerie Internet WhatsApp, utilisée par près de 15 millions de personnes en France. Dans la lignée d’autres défis stupides lancés régulièrement en ligne comme celui du Blue Whale l’an dernier (NDLR : un jeu où le joueur doit réaliser un défi par jour pendant 50 jours, le dernier défi étant le suicide), le Momo Challenge sévit depuis quelques semaines et est de plus en plus relayé sur les réseaux sociaux. Voilà ce qu’il faut savoir sur ce phénomène et comment en parler à un jeune tenté par l’expérience.

Un contact qui vous veut du mal

Contrairement à d’autres défis du Net, relayés par des messages qui apparaissent sur un fil Facebook ou Twitter sans qu’on le demande, il faut contacter de façon volontaire un certain « Momo » en ajoutant son numéro dans sa liste de contacts sur l’application WhatsApp d’un smartphone. Un dialogue s’installe alors avec ce profil utilisant comme photo un cliché effrayant d’une femme au visage déformé avec des yeux exorbités, des cheveux noirs fillasses et un large sourire très inquiétant.

Momo est d’abord affable, souhaite « jouer » mais ses réponses se transforment très rapidement en menaces et intimidations. Il promet vite la mort de son interlocuteur – ou de dévoiler certaines informations personnelles le concernant – si celui-ci n’obéit pas aux défis qu’il lui lance : se réveiller en pleine nuit ou aller se promener seul à deux heures du matin mais aussi, plus tard, de sauter d’un balcon. Ce n’est pas tout. Cet étrange interlocuteur se permet également de multiplier les messages en y joignant des images et vidéos violentes et des menaces envoyées jour et nuit.

Momo et… Momos

Les premiers cas ont été signalés début juillet en Amérique du Sud avec un Momo s’exprimant en espagnol. Un paravent inventé par une poignée de hackers dans le but de pirater le contenu de smartphones des personnes mordant à l’hameçon. Le phénomène s’est ensuite rapidement répandu en se dupliquant à travers le monde et en d’autres langues, apparaissant ces dernières semaines en France.

Les innombrables numéros de téléphone que l’on trouve sur le Web, via des messages sur Twitter, Facebook et bien sûr WhatsApp (qui appartient à Facebook), pour contacter le fameux « Momo » sont désormais pour la plupart des « faux originaux », mis en ligne par des internautes aux intentions plus ou moins néfastes. Certains sont ainsi des numéros surtaxés destinés à extorquer quelques euros à celles et ceux qui s’aventurent à les composer.

Plutôt prévenir que guérir

Beaucoup d’ados voient dans l’expérience une manière de faire peur et de se mesurer à une menace pas si virtuelle qu’elle en a l’air. « Dire à un jeune de ne pas se risquer à y aller est souvent inefficace, estime Gordon Choisel, président d’Ennocence, une association qui lutte contre l’exposition d’images pornographiques et violentes sur le Net. Le mieux est que les parents se renseignent au maximum sur le phénomène et qu’ils l’abordent ouvertement le sujet en famille comme ils le feraient avec tous les autres dangers du Net. Les parents ne sont malheureusement pas conscients que confier un smartphone avec une connexion au web mobile à leurs enfants est une porte grande ouverte à tous ces dangers. » Et de leur rappeler que les agissements du Momo Challenge relèvent de plusieurs délits, dont celui du harcèlement en ligne, puni d’une peine allant jusqu’à deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende, voire trois ans et 45 000 € si la victime a moins de 15 ans.

« UNE DANGEREUSE PRESSION PSYCHOLOGIQUE »

Député (LREM) des Hauts-de-Seine, Gabriel Attal a adressé une question écrite au ministre de l’Intérieur pour alerter des dangers du « Momo Challenge »./DR

Quelle est l’origine de votre démarche autour de ce phénomène ?

J’en ai pris conscience il y a quelques jours lorsque des parents d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) m’ont parlé du cas de leur fils. Ce dernier a été tellement bousculé psychologiquement après avoir expérimenté ce « Momo Challenge » qu’il n’en dormait plus la nuit. La question que j’ai adressée au ministre de l’Intérieur est un moyen de donner l’alerte. Comme je l’ai écrit, ce phénomène relayé à travers les réseaux sociaux impose une dangereuse pression psychologique sur les plus jeunes internautes en les obligeant à réaliser des défis et en les menaçant de dévoiler des informations personnelles les concernant.

Avez-vous reçu une réponse ?

Pas encore de manière écrite et formelle. J’ai toutefois été plusieurs fois en contact avec les services du ministère de l’Intérieur qui m’ont assuré suivre ce dossier de façon quasi quotidienne.

Quelles mesures les pouvoirs publics doivent-ils prendre ?

Comme l’ont fait les forces de l’ordre dans certains pays touchés, il y a urgence à faire passer un message de prévention, via Internet, auprès des jeunes et de leurs parents. L’ampleur est difficilement mesurable mais sa dangerosité est réelle. Car si deux ou trois personnes, au départ, se dissimulaient derrière le profil WhatsApp et le masque terrifiant de Momo, n’importe qui peut désormais le faire en profitant de la naïveté des jeunes qui ont malheureusement envie d’essayer et de se frotter à ce défi. Et c’est la porte ouverte à d’autres dangers comme de la cyber-extorsion, des arnaques en ligne ou encore du vol de données.

Sarahah: l’appli d’insultes et de harcèlement ?

Ce réseau social saoudien, qui fait partie des applications les plus téléchargées sur l’AppStore, permet d’envoyer des messages anonymes. Un boulevard pour le cyberharcèlement.

« T’es moche, sale grosse ». Sur l’écran de son smartphone, Chloé, 14 ans, a vu défiler des messages d’une rare violence. Ses copains lui avaient conseillé de télécharger Sarahah, une application qui permet d’envoyer des messages anonymes à n’importe qui. Sans surprise, elle n’y est pas restée très longtemps…

En arabe, Sarahah signifie « honnêteté ». Pour certains, cela veut visiblement dire « harcèlement ». Ce réseau social, qui a détrôné cet été, en seulement quelques jours, ses grands confrères que sont Facebook, Snapchat et Instagram sur l’Apple Store (aujourd’hui classé à la 37ème place), part pourtant d’un bon sentiment.

… Au cyberharcèlement. Car entre les compliments et autres déclarations d’amour, les messages malveillants sont légion. Et les adolescents en première ligne. « On ne peut même pas répondre. Il est possible de bloquer le destinataire, mais à chaque fois, ça recommence », détaille Chloé, dont les amis continuent pourtant d’utiliser Sarahah. Quitte à s’exposer aux brimades, donc.

Le créateur de l’application affirme que ce problème est commun à tous les grands réseaux sociaux. « Même un seul cas (d’abus), c’est déjà trop », déplore-t-il cependant. « Je ne vais pas vous dire comment, mais mon objectif est de diminuer le plus possible le pouvoir de nuisance de certains utilisateurs ».

Voué à être fermé ? S’il en a le temps. Car Sarahah risque de connaître le même destin que Whisper, Yik Yak ou Ask.fm avant elles, c’est-à-dire la fermeture. En 2013, David Cameron, alors Premier ministre du Royaume-Uni, avait déjà appelé au boycott de ces sites « abjects » après le suicide d’une adolescente de 14 ans, moquée et harcelée sur Ask.fm.

En France, un syndicat de lycéens avait demandé l’an dernier l’interdiction de Gossip, qui répond aux mêmes principes. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) avait mis en demeure la société éditrice, estimant « qu’en organisant la diffusion des rumeurs anonymes, sans information et sans limites ni dans l’espace, ni dans le temps », Gossip contrevenait à la loi informatique et libertés.

Selon la Cnil, l’application était en outre « utilisée pour diffuser des commérages ou des accusations à l’encontre notamment de personnes mineures ». La société avait finalement fermé l’application. Chloé, elle, se porte d’ailleurs bien mieux sans Sarahah : « c’est marrant, mais personne n’est jamais venu me dire ‘t’es moche sale grosse’ dans la vraie vie »…